23.01.2008
Ainsi une page se tourne
11:00 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
02.01.2008
A votre santé !
Jusque tard dans la nuit, j’ai bu en leur compagnie.
Jusqu'à plus soif, comme une recherche d’oubli, buvant à sa santé perdue. Buvant à Elle, perdue à jamais. Certes, quelques-uns des moments que nous avons partagés n’ont pas été les plus gais de mon existence, mais si je devais faire un petit bilan, je crois bien qu’il serait plutôt positif. Surtout vers la fin, comme si nous savions, comme si on voulait profiter de chaque seconde. Peut-être, qui sait....
Alors je ne suis pas triste. D’ailleurs, Elle n’aurait pas voulu. Elle n’aurait pas voulu que je la pleure. Je bois donc, à sa santé perdue. A sa mémoire. Mais nulle larme sur mes joues. Des rires, des chants égarés entre les cadavres. Des cris qui tournent en rond, au fond des verres à sec. Un plop, par moment. A nouveau des cris de joie, de fraternité.
Putain de temps qui passe et jamais n’épargne quoi que ce soit.
Pas même lui-même.
Une année est morte. Une autre est née. Rien ne se perd…
Je vous la souhaite bonne, cette année nouvellement née.
A vous tous qui me faîtes l’honneur de passer un peu de votre temps passant ici, à lire mes quelques lignes hebdomadaires. Qu’elle vous apporte ce que vous en attendez. Et à moi, je me souhaite de pouvoir continuer à lire ces textes des vôtres qui me plaisent tant !
Profitons donc bien de cette année encore toute fraîche, presque fripée.
Mes meilleurs vœux !
Uhsn.
11:00 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note | Tags : vie, poésie, *de tout et de rien*, écriture, blog, littérature, nouvelles
21.12.2007
Vite fait en passant
L'heure des vacances sonne.
Je vous souhaite donc à tous d'excelentes fêtes de fin d'année.
Portez-vous bien, à dans quelques jours, quand l'euphorie festive traditionnelle sera passée :)
A bientot.
Uhsn.
16:34 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
10.12.2007
Un an déjà !
Comme le temps passe vite. Et comme si cela ne lui suffisait pas, il accélère le bougre !
Enfin, je ne vais pas m’étaler trop, mais voilà : j’ai ouvert ce blog il y a un an tout pile, à trois jours près, et j’avoue y avoir trouvé plus que ce que j’y cherchais. Plus et autre chose surtout. De journal initial, il est surtout devenu lieu d’expression, d’écriture. Et autant vous dire que ça me plait bien comme ça !
L’occasion pour moi de remercier ceux qui passent, de faire une bise (si, si, j’insiste), à ceux qui repassent régulièrement, et qui d’une certaine façon restent. Vos commentaires sont bienveillant, toujours ou presque, et sont devenus le moteur de ma persévérance, d’ordinaire bien frêle...
Alors je crois que je vais continuer encore un peu, tant que le plaisir sera tel ! J’écris un peu moins en ce moment, travail oblige, mais d’autres histoires arrivent qui je l’espère vous plairont encore.
Un bien grand et bien gros merci à vous tous, qui venez ici…
15:10 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
10.11.2007
Petit repos
Voici venu le temps, ni des cerises, ni des rires et des chants (quoique), mais celui du repos, des vacances. Une semaine de sud ouest, peut-être plus, avec ballades à travers champs et bois, tablées avec confits et fois gras...De quoi bien se vider la tête et se remplir le ventre en vue de l'hiver qui ne va pas tarder...
J'espère revenir avec pleins de nouvelles idées, histoires et vies dans ma besace une fois de retour...
Nous verrons bien !
A bientôt.
Uhsn.
13:07 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
05.09.2007
Faîtes péter le champagne !!
Roulement de tambour !
Ici présente la centième de mes notes, qui n'évoquent encore qu'à grand peine le centième de ce que j'aimerais écrire, décrire, faire sortir de ma petite tête. Un petit chiffre tout rond sur lequel il n'y a en fin de compte pas grand chose à dire. Une petite marche franchie.
Un petit bout de sentier parcouru, les premières foulées sur mon St Jacques de C. à moi. mais déjà des paysages qui se révèlent, des envies qui se réveillent, et cette légère récurrence qui me demande pourquoi je n'ai pas commencé plus tôt, aux vues du plaisir accordé.
Et quelques petits merci glissés du bout des lèvres, celles et ceux qui m'accompagnent dans mon périple de leurs encouragement, remarques et critiques en tous genres.
Voili, voilou...
10:52 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : vie, poésie, journal intime, *de tout et de rien*, écriture, blog, littérature
07.08.2007
Vous aussi, il vous arrive de penser que votre vie est ailleurs ?
Je crois bien que c’est une impression qui tourne en tâche de fond depuis des années. A bien y réfléchir, je ne suis pas sûr d’être né sans elle. Livré avec le reste, de série. Une obsession oubliée, un petit halo grisâtre qui recouvre tout le reste, un voile occultant qui laisse filtrer un peu de lumière, juste de quoi savoir que derrière, il y a quelque chose.
Déjà petit je ne comprenais pas, et partageais d’autant moins, l’enthousiasme de mes petits camarades. Non pas, tels mes collègues de dernier rang qui gravaient des sus au prof sur leurs tables de bois, que ce soit par fainéantise. Contrairement aux quelques remarques acerbes proférée par mes professeurs sur mes cahiers de correspondance.
Ils y discouraient avec un soupçon de mépris sur la nonchalance dont je pouvais faire preuve, sur le gâchis que je faisais de mes capacités, sur le manque d’intérêt que je leur accordais et dont ils s’estimaient pourtant hautement dignes. Sur l’insupportable et presque insolente facilité sur laquelle je semblais me reposer comme sur des lauriers olympiens, considérant que cela suffisait.
Aucun n’a saisi. Ou bien ils n’ont pas daigné faire part de leur découverte, ceux-là. Le problème venait de ma propension naturelle à ne pas fournir d’effort sans compréhension de la finalité. Et celle qu’ils évoquaient ne me convenait pas.
Réussir ma vie ? C’est ce que je fais, répondais-je en silence à leurs regards exaspérés. J’y mets même toute mon énergie !
Car j’avais pour moi d’autres ambitions que les trop classiques ascensions sociales, les comptes en banque fournis de mille et de cent. Je ne savais pas encore lesquelles, mais je savais qu’un jour, elles s’imposeraient à moi. Je savais qu’il y avait autre chose derrière le décor, derrière tous ces figurants qui ne l’étaient que par peur d’être tête d’affiche. Par facilité, en fin de compte.
Le liberté effraye, paraît-il. La solitude aussi. Assumer une différence n’est pas chose aisée dans ce fourmillement. Les jalousies filles de frustration sont les pires, les plus cruelles.
J’avoue avoir longtemps hésité. La tentation de suivre était des plus fortes. Alors, je me suis contenté d’attendre. J’ai fait semblant, un certain nombre d’années. J’ai fait mon école d’ingénieur, dans l’Aube, au crépuscule de cette jeunesse qui voulait avec acharnement survivre.
Il serait bien temps de me révéler plus tard…
Je résistais à peine suffisamment pour qu’ils comprennent que ma vie n’était pas là, dans ces cours auxquels je refusais d’aller. Manque d’intérêt. Toujours le même. Incompréhension, toujours la même. Les conversations de mes jeunes camarades me passaient au dessus, simples oiseaux migrants, quand elles évoquaient les magnificences promises par nos professeurs.
J’étais persuadé, avec toute la prétention d’une adolescence tardive, d’être destiné à autre chose. Cette autre chose pressentie depuis la basse enfance. Jamais formulée, une simple lumière vue de loin, dans mes rêves abondants. Mais il fallait bien faire plaisir, éviter de bousculer les doux espoirs. Se conformer.
Et la vie a continuée. Elle n’allait pas s’arrêter pour si peu. Elle m’a entraîné. A faire semblant, toujours, en coach hurlant qu’elle est parfois.
Et les rêves se sont étiolés. Etouffés. Dissous dans un quotidien confortable.
Mais ce ne sont que des rêves après tout…
14:30 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vie, poésie, humour, journal intime, *de tout et de rien*, écriture, blog
04.07.2007
vous sentez cette odeur de sable chaud ?
Ce soir débutent mes vacances... L'occasion de se ressourcer un peu, de recharger les batteries, de faire le tri dans toutes ces idées d'histoires qui me trottent en tête.
Ainsi le temps serait venu de faire une petite pause !...
A bientôt...
15:55 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
21.05.2007
Boffff
Ouais, 'boffff'...
trop de boulot en ce moment, alors moins de temps pour écrire, et moins d'énergie pour peaufiner... Alors quand je relis ce que j'ai pu faire ce derniers jours / dernières semaines, ça sent le bâclé à pleines narines, ça fleure mauvaise le manque de relecture...
Mais toujours autant d'envie, ce qui peut être rare chez moi, la constance.... En général quand une activité m'intéresse, une fois que j'en ai acquis les bases, le strict nécessaire, ça me blase. Tout simplement. Surtout quand aller plus loin demande un peu de travail... Mais pour une fois, ça paraît être parti pour durer un peu...
Enfin ne parlons pas trop rapidement, adviendra ce qui doit advenir !
Ce devait être dit, voilà qui est fait ! Une chose de moins sur ma liste des choses à faire avant de mourir ! ;o)
19:36 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : humeur
07.05.2007
Paris sera toujours Paris…
… et avec l’accent Anglais s’il vous plait ! Pour le style...
Oui, je suis monté à la capitale ce week-end, en bon provincial que je suis. Un peu à reculons, je dois bien l’avouer. En m’agrippant autant que possible à chaque prise offerte, à chaque aspérité de la vie, à chaque faille argumentative, à tous les mauvais prétextes imaginables pour ne pas aller me mêler à une population massive, pressée, empressée, aigrie et agressive.
Non que je sois un campagnard réfractaire à l’agitation urbaine, aux préjugés stéréotypés sur la vie parisienne (quoique…), mais j’ai toujours éprouvé un certain malaise au milieu de la multitude touristique, une gêne face aux regards vides des banlieusards fatigués. Je préfère de loin et depuis longtemps le calme des villes de province.
Mais au fur et à mesure de ces deux derniers jours passés à arpenter les rues de la capitale, mon point de vue sur la localité parisienne à subi quelques modifications. Et je me suis aperçu au fil de mes pérégrinations pédestres que non seulement Paris n’était pas telle que je l’avais toujours vue, mais qu’en plus l’erreur de jugement était de mon fait.
Je m’explique… Jusque là, chaque fois que j’allais sur Paris, je me disais qu’il fallait en profiter un peu pour aller voir quelque monument remarquable, quelque endroit de brochure pour gens de passage, quelque incontournable site populaire jusque par delà nos frontières. Et fatalement, j’étais noyé dans la masse grouillante de ces gens qui parlent fort, appareil photo en bandoulière, gesticulant vainement, et se piétinant les uns les autres. Nécessairement en découlait lassitude, exécration, écœurements et rejet péremptoire, me confortant dans mon choix de vivre loin de toute cette agitation.
Mais le week-end dernier, pour une raison quelconque, je suis allé à la rencontre du Paris des parisiens. Celui de la vie de quartier, celui des petits commerces, celui des ruelles charmantes, celui où les gens se connaissent les uns les autres et vivent ensembles.
Alors j’ai trouvé la ville belle, agréable. Je déambulais tranquillement, mains en poches, sourire autonome, presque sifflotant, léger. Et j’ai commencé à apprécier cette ville que je voyais comme une mégalopole impersonnelle.
La prochaine fois, j’y retournerais avec plus d’enthousiasme que jamais.
17:40 Publié dans 4 - Narcisse | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vie, poésie, humour, journal intime, *de tout et de rien*, écriture, blog




